« Il y a eu quelque inquiétude (le 20 mai) quand, après le premier jour de la visite de Poutine en Chine, les deux pays n’avaient pas annoncé l’aboutissement si longtemps attendu du “saint Graal” gazier, et des craintes que le contrat n’ait achoppé sur la négociation des prix. Il n’en était rien : le Gazprom russe et le CNPC chinois ont annoncé qu’après dix ans de négociations, les deux nations ont signé un contrat d’environ 400 milliards de dollars. Et avec l’Ouest faisant tout ce qu’il peut pour s’aliéner la Russie et pour la pousser dans les bras chinois, il s’agit là tout simplement de ce qui sera une relation commerciale (et politique) très intime entre la Chine et la Russie » (1).