Quant à la position française sur la Syrie, « je crois vraiment que cette stratégie de la mouche du coche que nous avons n’est pas du tout adaptée ; nous faisons notre travail au Mali, nous devons le faire valoir (…). Nous ne pouvons pas traiter tout le terrorisme mondial. Nous pouvons en traiter notre part. Et notre part, pour l’instant, elle est au Mali » (1). L’ancien député européen et vice-président de l’UDF Jean-Louis Bourlanges, qui prêchait avec force, le 8 septembre dernier, le réalisme diplomatique, pensait-il plus largement à l’évolution de la situation dans tout le Sahel et au-delà, vers le Sud ? Parce que la France y est directement concernée. Les groupes fondamentalistes chassés du Mali et réfugiés dans le sud…