« Le sommet de l’Otan qui s’ouvre aujourd’hui au pays de Galles est présenté comme un retour aux sources de l’Alliance atlantique » écrivait Pierre Rousselin le 4 septembre pour le Figaro. « Après les expéditions lointaines comme en Afghanistan, l’organisation militaire reviendrait à sa raison d’être initiale : la défense de ses États membres directement menacés par une Russie qui n’est plus soviétique mais serait retombée dans ses travers impériaux. L’activisme de Vladimir Poutine en Ukraine est le meilleur ferment d’un réveil transatlantique. Mais le retour de la guerre aux portes de l’Europe suffira-t-il à rendre à l’OTAN sa raison d’être ? » (1).