« En huit ans à la tête des Etats-Unis, George Bush n’avait pas réussi grand chose en politique étrangère, mais c’est en partie grâce à lui que le rapprochement entre Washington et New Delhi avait pris corps, grâce, notamment, à une volonté affirmée de (faire) reconnaître (en 2006) l’Inde comme un pays pouvant importer des technologies nucléaires civiles malgré sa non signature du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP » (1). Nous relevions aussi en janvier 2010, avec la visite du vice-président américain Jo Biden (2), que Barak Obama reprenait l’idée de renforcer avec l’Inde, pays de tradition « non alignée » sur aucun bloc politique ou militaire, un « partenariat stratégique » autour « d’intérêts convergents ».